Acqsion dans « La Provence » : Arenc : la voie de l’avenir

Vous retrouverez ci-dessous l’intégralité de mon interview par le journal « La Provence » sur le devenir du quartier d’ARENC et directement sur le site de « La Provence » ici.

 » Désormais au coeur d’Euroméditerranée, le quartier d’Arenc profite d’un riche passé, d’un avenir prometteur et d’un présent… en transition. Quant aux transactions, elles s’avèrent relativement rares, en raison d’un incontestable manque de biens.

Arenc est aujourd’hui, au coeur d’Euroméditerranée

Olivier BRINKMAN

Autrefois, avant la construction du port autonome de Marseille, la bourgeoisie marseillaise aimait à se promener sur le littoral d’Arenc. D’ailleurs, les plus belles plages de la cité phocéenne se situaient dans ce périmètre. Avec la construction du port autonome et surtout le développement de son activité, se sont multipliés, ateliers, hangars, entrepôts, parfois au détriment de l’habitat. Certains considèrent même que le quartier d’Arenc fait partie intégrante du port autonome et ne peut, de fait, prétendre au titre de quartier à part entière ! Mais les temps changent et l’on constate une timide réappropriation de l’habitat dans le secteur. « Nous sommes à l’aube d’une requalification complète du quartier. Les projets fourmillent, les chantiers se multiplient et le site, peu à peu, se transforme en pôle d’affaires. Arenc est, aujourd’hui, devenu une priorité pour les promoteurs immobiliers », indique Frédéric Lalau, gérant de l’agence Acqsion 2 % d’honoraires HT.

Concernant les biens à vendre, on peut trouver, d’une part, quelques bâtiments anciens, nécessitant de nombreux travaux, d’autres immeubles, également anciens, mais totalement rénovés et, depuis peu, des biens neufs, souvent d’une excellente qualité.

Ce patchwork implique, également, un renouvellement de population. « Très populaire, voici, encore, quelques années, ce quartier attire, de nouveau, des actifs bénéficiant de revenus confortables et séduits par le logement neuf, la vue sur la ville ou la mer et les promesses d’un avenir engageant ». Quant aux prix, ils sont très variables, en fonction de la typologie des biens. D’une manière générale, ils s’échelonnent de 1000 à 5000 € le m2. Ainsi, un bel appartement de type T3, de 70 m2, dans un programme neuf, peut valoir 350.000 €. Lemême logement, dans un vieil immeuble, avec travaux, ne coûtera guère plus de 120.000 €. Avec les Docks comme pivot et la tour CMA-CGM comme point de repère, lequartier d’Arenc devrait connaître, très prochainement, d’autres mutations, avec l’érection de nouveaux buildings dans le cadre du projet « Les Quais d’Arenc », qui devrait comporter 4 nouveaux gratte- ciels. « Arenc possède un réel potentiel d’évolution. Mais pour redynamiser le quartier, il est indispensable d’implanter et d’ouvrir de nouveaux commerces. Aujourd’hui, le volume des transactions est encore trop faible pour pleinement analyser le marché immobilier », conclue Frédéric Lalau. »

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